Modele robe koko donda

Couture: influence de la mode par Sam (Abidjan Côte d`Ivoire) ne vous méprenez pas: ce n`est pas qu`une mode. C`est une déclaration intensément politique de fierté, qui, à l`heure actuelle, le gouvernement soutient. En novembre 2017, il a annoncé le Faso Dan fani comme code vestimentaire obligatoire pour les cérémonies officielles de l`État. Il travaille également avec des investisseurs privés pour relancer une usine qui a utilisé pour fabriquer Faso Dan fani vêtements, mais qui a fermé en 2001. Mais il est dans les rues et dans les Studios de design que ce soutien pour les vêtements destinés à évoquer la fierté nationale est organiquement explosion. Burkindi fait partie d`une vague de marques de vêtements, de dessins et de formes d`usure ethnique qui émergent comme les signes les plus visibles d`une fierté nationale répressante après des années d`une démocratie factice qui a permis à Compaoré de revenir au pouvoir virtuellement sans opposition. Le Faso Dan fani-la robe en coton lâche qui est traditionnelle dans ce pays-est de retour à la mode, mais il n`est pas seul à rouler sur ce sentiment de fierté. Le designer Sébastien Basémo popularise des vêtements teints traditionnellement dans la capitale économique du pays, Bobo-Dioulasso. Les vêtements de sa marque Kôkô Donda sont maintenant portés par le président Roch Marc Christian Kaboré et la première dame. Le designer burkinabé François Yaméogo, qui a créé la marque francois 1ér — François la première — en France, fabrique maintenant du coton biologique au Burkina Faso. Le support est un tissu en coton blanc teinté artisanalement. Le motif est, dit-on, la création de teinturières de koko un quartier de Bobo Dioulasso.

C`est ce match grandissant entre les aspirations des jeunes et les traditions du pays qui encouragent une grande partie de l`expérimentation dans l`industrie du vêtement du Burkina Faso. Basémo n`était pas sûr que sa tentative de populariser l`usure traditionnelle teints par Kôkô Donda travaillerait. Mais il a vendu des centaines de designs lors de son premier spectacle en avril 2016. Il sait qu`il fait partie d`un moment unique dans le voyage du pays. «J`ai eu le sentiment que les gens étaient désireux de trouver un nouveau symbole de leur fierté et de leur identité,» dit Basémo. Un nombre croissant d`entreprises veulent résoudre des problèmes de sommeil une fois pour toutes avec des dispositifs d`électrostimulation. Yaméogo se voit aussi comme un pont entre le Burkina Faso et le monde. Son tissu est entièrement fait au Burkina Faso, mais ses créations portent les empreintes de son passage en France. «Je suis la porte d`entrée entre deux mondes: la tradition burkinabé et l`Occident», dit-il.